Archive : érable

environ 8-9 biscuits, dont quelques uns sur une grille de refroidissement et d'autres sur une plaque de cuisson. Ce sont des biscuits ronds, couleur beige-doré avec des raisins secs, sur un fond épuré
Biscuits aux raisins, à l’érable et à la crème de blé

Si la crème de blé est enrichie de fer, chaque biscuit devient une excellente source avec plus de 15% de la valeur quotidienne, ce qui en fait une bonne source.

Saviez-vous?

Le % de la valeur quotidienne, c’est quoi au juste?

Sur l’emballage de vos aliments, dans le tableau de valeur nutritive, il y a une colonne qui indique le « % de la valeur quotidienne » (%VQ) pour chaque nutriment. C’est un outil pratique, mais qui mérite d’être un peu démystifié.

Concrètement, ce pourcentage vous dit quelle proportion de vos besoins quotidiens en un nutriment donné est comblée par une portion de l’aliment. La règle du pouce à retenir : 5 % ou moins, c’est peu; 15 % ou plus, c’est beaucoup. Entre les deux, c’est une quantité modérée.

Mais d’où vient ce 100 %? Il est basé sur une valeur de référence établie pour la population générale, pas sur vos besoins personnels à vous. Et c’est là que ça se corse un peu : pour certains nutriments, les besoins varient beaucoup selon le sexe, l’âge ou certaines conditions comme la grossesse. Le fer en est un bon exemple : l’apport nutritionnel recommandé (ANR) pour les femmes est plus élevé que celui des hommes, en raison des pertes de sang mensuelles. La valeur quotidienne utilisée sur les étiquettes tient compte de ce besoin plus élevé, donc pour une femme qui a justement des besoins accrus, le % VQ indiqué reflète assez bien sa réalité. Mais pour un homme, dont les besoins sont plus bas, ce même pourcentage sous-estime en fait la part de ses besoins comblée par la portion.

Ceci dit, le % VQ reste un outil précieux pour comparer rapidement deux produits ou repérer les aliments qui apportent une bonne dose d’un nutriment qu’on cherche à augmenter, comme c’est le cas ici : grâce à la crème de blé enrichie, chaque biscuit fournit plus de 15 % de la valeur quotidienne en fer, ce qui en fait une bonne source. De quoi savourer avec un brin de fierté nutritionnelle, tout en gardant en tête que ce pourcentage est un repère général, pas une vérité absolue pour chaque personne.

RECETTE

Préparation: 15 minutes

Cuisson: 12 à 14 mintues

Rendement: 14 biscuits

Ingrédients

  • Crème de blé enrichie de fer: 1 1/2 tasse (375 ml)
  • Flocons d’avoine à cuisson rapide: 1 tasse (250 ml)
  • Poudre à pâte: 1/2 c. à thé
  • Cannelle moulue: 1/2 c. à thé
  • Oeuf: 1
  • Huile de canola: 1/3 tasse (80 ml)
  • Sirop d’érable: 1/3 tasse (80 ml)
  • Raisins secs: 1/2 tasse (125 ml)

Préparation

  1. Préchauffer le four à 350 °F (180 °C). Tapisser une ou deux plaque de cuisson de papier parchemin ou d’une feuille de cuisson réutilisable.
  2. Dans un bol, mélanger la crème de blé, les flocons d’avoine, la poudre à pâte et la cannelle. Réserver.
  3. Dans un grand bol, fouetter l’oeuf avec l’huile et le sirop d’érable. Ajouter les raisins secs.
  4. Incorporer les ingrédients secs aux ingrédients humides. Mélanger pour tout humecter.
  5. À l’aide d’une cuillère à crème glacée ou des mains, façonner des galettes en pressant fort la préparation (car elle est un peu granuleuse). Déposer sur une plaque de cuisson.
  6. Cuire au centre du four de 12 à 14 minutes, jusqu’à ce que les biscuits soient légèrement dorés.
  7. Laisser tiédir sur une grille de refroidissement.

Conservation: 5 jours à température ambiante ou 3 mois au congélateur.

En savoir plus
des biscuits fondants aux morceaux de chocolat sur une grille de refroidissement
Biscuits au chocolat, au beurre noisette et à l’érable

Chocolat. Beurre noisette. Érable. Un trio de feu réuni dans des biscuits moelleux, fondants, très chocolaté. J’ai diminué légèrement la quantité de sucre par rapport aux biscuits classiques, mais pas trop non plus, car il n’est pas question de sacrifier le goût ni la texture.

Saviez-vous?

Beurre, huile, margarine: changer le gras, changer le résultat!

Dans une recette de biscuits, le choix du gras influence énormément le résultat final, autant côté goût que côté texture. Voici un survol des principales options.

Le beurre. C’est le choix classique, et pour cause : en plus d’apporter une saveur riche que rien ne remplace vraiment, il contient environ 16 % d’eau. Cette eau se transforme en vapeur à la cuisson, ce qui aide à créer une mie plus tendre. Le beurre confère aussi une texture riche et onctueuse qui rend les biscuits particulièrement savoureux. Son point de fusion relativement bas fait aussi en sorte que les biscuits faits au beurre s’étalent davantage à la cuisson, ce qui donne des biscuits plus plats et souvent plus croustillants sur les rebords.

Le beurre noisette, comme dans cette recette, pousse l’idée encore plus loin : en faisant chauffer le beurre jusqu’à ce que ses solides de lait caramélisent, on développe une saveur de noisette et de caramel qu’on ne retrouve pas avec du beurre simplement fondu. Un petit détour qui change complètement la personnalité d’un biscuit.

La margarine. Fabriquée à partir d’huiles végétales plutôt que de gras laitier, elle contient elle aussi une bonne quantité d’eau, un peu comme le beurre, ce qui lui donne un comportement à la cuisson assez similaire : étalement, texture, et mie relativement tendre. Sa saveur est toutefois plus neutre, moins riche que celle du beurre. C’est une option intéressante pour les personnes qui évitent les produits laitiers, avec un résultat qui se rapproche passablement du beurre, sans être identique.

L’huile. Contrairement au beurre, elle ne contient pas d’eau et reste liquide même froide. Or, plusieurs recettes misent sur l’étape de crémer le beurre avec le sucre pour incorporer de l’air et obtenir une texture légère, une opération qui ne peut pas se faire de la même façon avec un gras liquide comme l’huile. Résultat : des biscuits souvent plus denses et humides, mais moins aérés.

Le shortening (graisse végétale). Il ne contient pratiquement pas d’eau et a un point de fusion plus élevé que le beurre. Comme aucune vapeur n’est créée pendant la cuisson, les biscuits qui en contiennent ont tendance à être plus tendres et à moins s’étaler, mais au prix d’une saveur beaucoup plus neutre que celle du beurre.

Dans cette recette-ci, le beurre noisette permet de tirer le maximum de saveur d’un ingrédient somme toute assez simple, tout en gardant cette texture moelleuse et fondante qu’on recherche dans un bon biscuit.

RECETTE

Rendement : 14 biscuits

Ingrédients

  • Beurre : ¾ t (150 g)
  • Sirop d’érable : ¾ t
  • Œufs : 2
  • Extrait de vanille : 2 c. à thé
  • Farine tout usage : 2 t (250 g)
  • Bicarbonate de soude : ½ c. à thé
  • Poudre à pâte : ½ c. à thé
  • Sel : ½ c. à thé
  • Morceaux ou brisures de chocolat : 1 tasse (150 g)
  • Fleur de sel pour garnir

Préparation

  1. Dans une petite casserole à feu moyen, faire fondre le beurre. Laisser mijoter à feu doux, en remuant au fouet ou avec une spatule, de 5 à 7 minutes environ, jusqu’à ce que sa couleur devienne dorée. Il y aura des petits morceaux de beurre caramélisé au fond de la casserole, c’est normal (et on peut les inclure à la recette sans filtrer le beurre). Transférer dans un grand bol et laisser refroidir 15 minutes.
  2. Ajouter le sirop d’érable au beurre noisette, mélanger au fouet. Ajouter les œufs et l’extrait de vanille, et fouetter à nouveau. Ajouter la farine, le bicarbonate de soude et le sel, et mélanger à l’aide d’une spatule. Incorporer le chocolat.
  3. Couvrir et réfrigérer la pâte pendant au moins 1 heure, ce qui permet d’obtenir une meilleure texture pour la cuisson. Plus longtemps, c’est encore mieux. Ce peut être jusqu’à 24 h.
  4. Préchauffer le four à 350 °F et placer la grille au centre. Déposer de 6 à 8 boules de pâtes (selon la taille de la plaque) sur une plaque de cuisson tapissée d’une feuille de cuisson réutilisable ou de papier parchemin. Laisser environ 5 cm d’espace entre chacune. Ajouter quelques brisures de chocolat de plus sur chaque boule, et l’aplatir légèrement. Cuire au four de 10 à 12 minutes. Laisser tiédir avant de déguster (je sais, c’est une torture d’attendre).

Beurre noisette : En cuisant le beurre, les solides du lait présent caramélisent. C’est ce qui donne la couleur et l’odeur de caramel et la saveur caractéristique de noisette (ce n’est pas un hasard) au beurre noisette.

En savoir plus
deux pots en verre remplis de gruau de la veille garnis de confiture de pêches. À côté: deux pêche et une lime (citron vert)
Gruau de la veille pêche et érable

La saveur de la pêche combinée à l’érable, le gingembre et la lime, c’est un grand bonheur pour les papilles.

Recette en vidéo sur Instagram, Facebook et TikTok

Saviez-vous?

Pourquoi les pêches sont parfois juteuses, parfois pâteuses

La pêche est un fruit climactérique, c’est-à-dire qu’elle continue à mûrir après la cueillette, grâce à un gaz qu’elle dégage elle-même, l’éthylène. Elle a d’ailleurs cette caractéristique en commun avec la tomate, la poire et la banane, notamment. Mais tout dépend du moment de la récolte : une pêche cueillie trop tôt risque de rester dure et de devenir farineuse, peu importe le temps qu’on lui laisse par la suite.

Vous est-il déjà arrivé de croquer dans une pêche qui semblait parfaite, pour tomber sur une texture sèche et farineuse? La cause principale, c’est ce qu’on appelle le « chilling injury », soit un dommage causé par le froid. Quand une pêche est exposée trop longtemps à des températures entre 2 et 8 degrés (donc au frigo), les enzymes responsables de dégrader la pectine cessent de bien faire leur travail. L’eau reste alors piégée dans les cellules du fruit, ce qui donne cette texture granuleuse, même si la pêche semble correcte à l’œil.

Le truc pour l’éviter

Laisser les pêches mûrir à température ambiante pendant 48 heures avant de les mettre au frigo. Ce petit « réchauffement » permet aux enzymes de bien faire leur travail et réduit le risque de texture farineuse. Pendant cette période, sortez-les de leur panier ou contenant de plastique pour éviter qu’elles soient empilées, et vérifiez qu’aucune n’est déjà meurtrie. Une fois mûres, ne les gardez pas plus de deux jours au frigo, au-delà de quoi elles risquent de se dessécher ou de devenir pâteuses. Et évitez de les laver tout de suite : leur petite pellicule naturelle (la pruine) les protège, alors on les lave seulement juste avant de les manger.

Si malgré tout vos pêches sont farineuses, pas de gaspillage en vue : elles restent parfaites pour les smoothies, les compotes, les tartes ou les crumbles. C’est d’ailleurs exactement le principe derrière cette recette, où les pêches sont réduites en purée : une fois mixées, elles reprennent vie, peu importe leur texture de départ. Une excellente façon de récupérer des pêches un peu décevantes, tout en profitant pleinement de leur belle saveur.

RECETTE

Ingrédients

  • Pêches de l’Ontario* bien mûres: 3, noyaux enlevés et coupées en quartiers
  • Gingembre frais: 1 c. à soupe finement râpé
  • Jus de lime: 1/2 lime (environ 1 c. à soupe)
  • Graines de chia: 2 c. à soupe
  • Yogourt nature : 165 ml (2/3 tasse)
  • Lait : 125 ml (1/2 tasse)
  • Beurre d’amande: 2 c. à soupe
  • Sirop d’érable : 2 c. à soupe
  • Flocons d’avoine (gros flocons) : 125 ml (1/2 tasse)

*On peut utiliser des pêches surgelées (dégelées) quand ce n’est pas la saison des pêches de l’Ontario

Préparation

  1. Dans un contenant haut et étroit, à l’aide d’un pied mélangeur, réduire les pêches en purée homogène avec le gingembre et le jus de lime. Ajouter les graines de chia et mélanger à la cuillère. Réserver.
  2. Dans un bol moyen ou une grande tasse à mesurer, mélanger le yogourt, le lait, le beurre d’amande, le sirop d’érable et les flocons d’avoine. Répartir dans deux pots en verre de type Mason (contenance de 500 ml).
  3. Verser la compote de pêche sur le dessus du gruau dans chaque pot.
  4. Mettre le couvercle et laisser reposer au réfrigérateur toute la nuit.
  5. Garnir d’amande et de bleuets sauvages si désiré. Déguster directement dans le pot!
En savoir plus
des muffins au son dans un panier tapissé d'un joli linge à vaisselle
Muffins au son et raisins

Cette recette est un classique pour moi. Manuscrite dans mon premier cartable de recettes, c’est tout dire! Ce sont des muffins que j’ai découverts à l’université (coucou Michèle) et j’ai un peu modifié la recette depuis.

Saviez-vous?

Le duo lait et vinaigre : un faux babeurre qui fait vraiment le travail

Vous avez remarqué qu’on mélange du lait avec du vinaigre (ou du jus de citron) au tout début de la recette? C’est une astuce classique pour créer un substitut maison de babeurre, ce fameux lait fermenté qu’on utilise beaucoup en pâtisserie, mais qu’on n’a pas toujours sous la main. L’ajout d’un élément acide au lait change son pH, ce qui sépare la caséine du lactosérum et crée un léger caillage, visible après quelques minutes de repos. Cette texture légèrement épaissie et acidulée reproduit assez fidèlement l’effet du vrai babeurre : elle aide à attendrir la mie et contribue à une belle levée, en réagissant avec le bicarbonate de soude de la recette.

Pourquoi verser de l’eau bouillante sur les céréales de son

Autre détail qui mérite une explication : la recette demande de verser de l’eau bouillante sur une portion des céréales de son, avant même de les incorporer au reste. Les céréales de son, très riches en fibres, sont naturellement sèches et peuvent donner une texture un peu rêche si elles sont ajoutées telles quelles à une pâte. En les réhydratant d’abord avec de l’eau chaude, on leur donne le temps de s’attendrir et d’absorber du liquide, ce qui évite d’obtenir des muffins secs ou granuleux, et aide plutôt à conserver un beau moelleux une fois cuits.

Une recette simple, mais qui repose sur deux petites astuces techniques bien pensées, exactement le genre de détail qui distingue une bonne vieille recette de famille d’une recette de muffins ordinaire.

RECETTE

Préparation : 15 minutes – Cuisson : 20 minutes – Rendement : 12 muffins

Ingrédients

Groupe 1

  • Lait : 250 ml (1 tasse)
  • Vinaigre ou jus de citron : 15 ml (1 c. à soupe)
  • Sirop d’érable : 60 ml (1/4 tasse)
  • Œuf : 1
  • Céréales de son (All Bran, Bran buds, etc.) : 180 ml (3/4 tasse)

Groupe 2

  • Céréales de son (All Bran, Bran buds, etc.) : 180 ml (3/4 tasse)
  • Eau bouillante : 125 ml (1/2 tasse)
  • Huile de canola : 60 ml (1/4 tasse)

Groupe 3

  • Farine de blé entier : 310 ml (1 ¼ tasse)
  • Bicarbonate de soude (soda) : 5 ml (1 c. à thé)
  • Sel : une pincée
  • Cannelle : 2,5 ml (1/2 c. à thé) ou plus, au goût
  • Raisins secs (ou autre garniture) : 125 ml (1/2 tasse)

Préparation

  1. Préchauffer le four à 400 °F (200 °C).
  2. Dans un bol ou une grande tasse à mesurer, mélanger le lait et le vinaigre (ou jus de citron). Laisser reposer 2 minutes, puis ajouter les autres ingrédients du groupe 1. Mélanger et réserver.
  3. Dans un grand bol, mélanger les ingrédients du groupe 2. Réserver.
  4. Dans un autre bol, mélanger les ingrédients du groupe 3. Réserver.
  5. Verser le groupe 1 (céréales et lait) dans le bol du groupe 2 (céréales et eau bouillante). Bien mélanger. Ajouter le groupe 3 (ingrédients secs) et mélanger juste assez pour humecter.
  6. Répartir dans un moule à muffins. Cuire au four pendant 20 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un muffin ressorte propre.

Note: il est possible de laisser la préparation au réfrigérateur toute la nuit, si on veut des muffins chauds et frais faits pour le déjeuner ou le brunch. La recette originale prévoyait cela, mais j’ai (presque) toujours été trop impatiente pour attendre!

En savoir plus
quelques rondelles de pommes séchées dans un bol
Chips de pommes à l’érable et à la cannelle

Ces « chips » ne veulent pas remplacer les « vraies » chips. On peut manger des chips quand on a envie, sans chercher à ce qu’elles soient « santé ». Ces chips de pommes sont simplement bonnes pour qu’elles sont, sans prétendre autre chose.

Saviez-vous?

Pommes cuites ou séchées : la température fait toute la différence

À 200°F, on n’est pas vraiment en train de « cuire » les pommes au sens habituel du terme, mais plutôt de les déshydrater lentement. Cette température, beaucoup plus basse qu’une cuisson normale au four, permet à l’eau contenue dans les pommes de s’évaporer très graduellement, sur environ 2h30, sans jamais faire brunir ou brûler les tranches comme le ferait une chaleur plus intense. C’est ce long processus de déshydratation, et non une vraie cuisson, qui transforme les fines tranches de pommes en rondelles croustillantes une fois complètement refroidies.

Pourquoi le jus de citron sur chaque tranche?

Ce n’est pas juste pour la saveur : le jus de citron (ou de lime) sert avant tout à ralentir l’oxydation. Une fois coupée, la chair de la pomme est exposée à l’air, ce qui active une enzyme naturellement présente dans le fruit et provoque ce brunissement qu’on connaît bien. L’acidité du citron freine cette réaction, ce qui garde les tranches d’une belle couleur pâle plus longtemps, même après plusieurs heures au four.

Un mot sur l’épaisseur des tranches

Utiliser une mandoline plutôt qu’un couteau n’est pas juste une question de rapidité : c’est surtout une question d’uniformité. Des tranches d’épaisseur inégale sécheront à des rythmes différents, ce qui donne un résultat mélangé, certaines chips encore molles pendant que d’autres commencent déjà à brûler. Des tranches fines et régulières garantissent un séchage uniforme, pour un lot de chips qui a la même texture croustillante d’un bout à l’autre de la plaque.

Une belle collation toute simple, sans four déshydrateur spécialisé, qui permet de profiter de la saison des pommes de manière originale.

RECETTE

Ingrédients

  • Pommes (variété au choix) : 4 ou 5
  • Jus de citron ou de lime : 1/2
  • Sucre d’érable : 1 c. à thé (5 ml)
  • Cannelle : 1/2 c. à thé (2 ml)

Préparation

  1. Préchauffer le four à 200°F (95°C).
  2. Couper les pommes en tranches minces à l’aide d’un couteau ou de la mandoline.
  3. Mettre du jus de citron des 2 côtés des tranches au fur et à mesure qu’elles sont coupées, pour éviter qu’elles brunissent.
  4. Saupoudrer un peu du mélange « sucre d’érable + cannelle » sur chaque tranche de pomme.
  5. Disposer les tranches sur deux plaques de cuisson.
  6. Mettre au four pour 2,5 heures environ, ou jusqu’à ce que les pommes soient déshydratées. À mi-cuisson, retourner les tranches pour optimiser le séchage.
  7. Laisser refroidir avant de manger.
En savoir plus
une tarte rectangulaire garnie de pêches tranchées
Tarte aux pêches et à l’érable

La perfection, ça existe?

Saviez-vous?

La pâte phyllo : la plus mince de toutes les pâtes

Contrairement à une pâte brisée ou une pâte feuilletée, la pâte phyllo (aussi orthographiée filo) est constituée de très fines feuilles, presque translucides, empilées les unes sur les autres. Chaque feuille est tellement mince qu’elle se romprait facilement seule, d’où l’importance de superposer plusieurs couches, en badigeonnant chacune d’elles de beurre fondu entre les épaisseurs. C’est cette superposition, combinée au gras qui empêche les feuilles de coller ensemble en une masse compacte, qui donne cette texture si caractéristique une fois cuite : légère, feuilletée et extrêmement croustillante, presque comme des dizaines de fines couches de biscuits superposées.

C’est d’ailleurs un excellent choix pour une tarte comme celle-ci, où on cherche un résultat léger en bouche, qui met vraiment les pêches de l’avant plutôt que de miser sur une pâte plus dense et beurrée qui pourrait alourdir l’ensemble.

Le rôle discret, mais essentiel, de la poudre d’amande

Un détail qu’on pourrait facilement négliger : la couche de poudre d’amande mélangée au sucre d’érable, déposée directement sur la pâte avant les pêches. Son rôle va bien au-delà de la saveur : elle agit comme une barrière absorbante entre la pâte fragile et les tranches de pêches, qui libèrent beaucoup de jus en cuisant. Sans cette couche, l’humidité des fruits risquerait de détremper la pâte phyllo, déjà si mince et vulnérable, ce qui donnerait une base molle plutôt que croustillante. La poudre d’amande absorbe une partie de ce liquide en cuisant, tout en ajoutant une texture légèrement granuleuse et une saveur de noisette qui se marie à merveille avec la pêche.

Une belle façon de profiter des dernières pêches bien juteuses de la saison, dans un format de tarte à la fois élégant et étonnamment simple à assembler.

RECETTE

Préparation: 20 minutes – Cuisson: 30 minutes – Rendement: 6 à 8 portions

Ingrédients

  • 6 feuilles de pâte phyllo
  • 3 c. à soupe (45 ml) de beurre fondu ou d’huile végétale
  • 2 c. à soupe (30 ml) de sucre d’érable + 1 c. à soupe (15 ml)
  • 1/3 tasse (85 ml) de poudre d’amande
  • 6 pêches, en fines tranches
  • 1/4 c. à thé (1 ml) de cannelle ou cardamome moulue

Préparation

  1. Préchauffer un four à 350˚F (180˚C). Placer une grille dans le tiers inférieur du four.
  2. Sur une plaque de cuisson, déposer deux feuilles de pâte phyllo l’une sur l’autre. Badigeonner une mince couche de beurre fondu sur toute la surface. Superposer deux autres feuilles et badigeonner de beurre fondu. Répéter avec deux autres feuilles de pâte phyllo. Réserver.
  3. Dans un bol, mélanger la poudre d’amande et 2 c. à soupe (30 ml) de sucre d’érable. Répartir ce mélange sur la pâte phyllo en prenant soin de laisser une bordure d’environ 5 cm tout le tour.
  4. Disposer les tranches de pêches sur la surface qu’occupe le mélange poudre d’amande et sucre d’érable.
  5. Dans un petit bol, mélanger 1 c. à soupe (15 ml) de sucre d’érable et la cannelle (ou la cardamome). Saupoudrer sur les pêches.
  6. Replier la bordure de la pâte phyllo et badigeonner la bordure de beurre fondu ou d’huile.
  7. Cuire au four de 30 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit dorée et que les pêches soient cuites.
En savoir plus
Craquants au sésame à l’érable

Vidéo de cette recette sur Instagram, TikTok et Facebook

Ingrédients

  • Graines de sésame: 125 ml (1/2 tasse)
  • Sirop d’érable: 60 ml (1/4 tasse)

Préparation

  1. Dans une petite poêle à feu moyen-élevé, rôtir les graines de sésame en remuant sans arrêt avec une spatule jusqu’à ce qu’il devienne doré.
  2. Ajouter le sirop d’érable, mélanger et poursuivre la cuisson 1 minute en remuant constamment.
  3. Transvider dans une assiette ou sur une plaque tapissée de papier parchemin. Couvrir de papier parchemin, et presser avec la main ou un verre (si c’est trop chaud).
  4. Laisser tiédir au moins 10 minutes avant de casser ou couper en morceaux.

Conservation: dans un contenant hermétique à température ambiante, pendant au moins un mois.

En savoir plus
Mi-cuit au chocolat noir, cœur fondant à l’érable

LE dessert de mes rêves! Puisque ma fête et la St-Valentin se suivent, j’ai eu envie de développer une recette qui me ferait plaisir et qui serait parfaite pour la fête des amoureux. Entre vous et moi, elle est parfaite pour plein d’autres occasions aussi!

Vidéo de cette recette sur Instagram, TikTok et Facebook

Ingrédients

  • 2 œufs
  • 2 jaunes d’œufs
  • Sirop d’érable : 3 c. à soupe
  • Beurre demi-sel : 100 g
  • Chocolat noir : 100 g
  • Beurre d’érable : 3 c. à soupe
  • Farine (tout usage, à pâtisserie, de blé entier ou tout usage sans gluten) : 35 g (⅓ tasse)

Préparation

  1. Préchauffer le four à 190 °C (375 °F). Placer la grille au centre du four.
  2. Beurrer et enfariner 4 ramequins de 125 ml (½ tasse).
  3. Au mélangeur électrique, battre les œufs, les jaunes d’œufs et le sirop d’érable pendant 3 à 5 minutes.
  4. Au bain-marie ou dans une casserole à feu doux, faire fondre le beurre. Ajouter le chocolat puis mélanger jusqu’à ce que le tout soit homogène.
  5. Laisser tiédir, puis incorporer au mélange d’œufs. Ajouter la farine en pliant délicatement.
  6. Répartir la moitié de la préparation à gâteau dans les ramequins. Déposer une cuillère de beurre d’érable au centre de chacun, puis recouvrir du reste de la préparation à gâteau.
  7. Cuire au centre du four pendant 10 minutes.
  8. Retirer du four et renverser immédiatement dans une assiette.
  9. Garnir de sucre en poudre et/cacao en poudre, et accompagner de crème glacée si désiré.

Astuce : ces gâteaux se préparent très bien à l’avance. On les conserve simplement au frigo jusqu’au moment de les faire cuire. Pratique, non!? Puisqu’ils sont ainsi froids en les mettant au four, il faut prévoir 2 ou 3 minutes supplémentaires de cuisson.

En savoir plus
Jujubes et jujubes véganes maison

Pour le plaisir! Trois versions à trois ingrédients seulement.

JUJUBES À L’ÉRABLE

Vidéo de cette recette sur Instagram, TikTok et Facebook

Ingrédients

  • Sirop d’érable foncé: 1/3 tasse (80 ml)
  • Eau: 1/4 tasse (60 ml)
  • Gélatine en poudre: 1 enveloppe de 7 g

Préparation

  1. Mélanger le sirop d’érable et l’eau dans une petite casserole.
  2. Saupoudrer la gélatine sur le mélange. Ne pas remuer. Laisser reposer 10 minutes.
  3. À feu moyen, chauffer la préparation jusqu’à ce que la gélatine soit complètement dissoute.
  4. Verser dans des moules à bonbons/chocolat ou à mini-muffins en silicone.
  5. Réfrigérer pendant au moins 1 heure ou jusqu’à ce que les jujubes soient bien pris.
  6. Démouler.
  7. Partager et déguster!

JUJUBES AUX FRUITS

Ingrédients

  • Jus d’orange (ou jus au choix): 1/2 tasse (125 ml)
  • Gélatine en poudre: 2 sachets (14 g)
  • Sirop d’érable clair: 1/3 tasse (80 ml)

Préparation

  1. Verser le jus dans une petite casserole.
  2. Saupoudrer la gélatine sur le jus. Ne pas remuer. Laisser reposer 10 minutes.
  3. Ajouter le sirop d’érable au jus. À feu moyen, chauffer la préparation jusqu’à ce que la gélatine soit complètement dissoute.
  4. Verser dans des moules* à bonbons/chocolat ou à mini-muffins en silicone.
  5. Réfrigérer pendant au moins 1 heure ou jusqu’à ce que les jujubes soient bien pris.
  6. Démouler.
  7. Partager et déguster!

JUJUBES VÉGANES

Vidéo de cette recette sur Instagram, TikTok et Facebook

Ingrédients

  • Jus d’orange ou autre jus: 1 tasse (250 ml)
  • Agar agar en poudre: 1 c. à soupe (9 g)
  • Sirop d’érable: 2 c. à soupe

Préparation

  1. Mélanger le jus, l’agar agar et le sirop d’érable dans une petite casserole. Porter à ébullition, puis réduire l’intensité du feu. Laisser mijoter 2 minutes.
  2. Verser dans des moules* à bonbons/chocolat ou à mini-muffins en silicone.
  3. Réfrigérer pendant au moins une heure ou jusqu’à ce que les jujubes soient bien pris.
  4. Démouler.
  5. Partager et déguster!

*Note: Si on n’a pas de moules, on peut utiliser n’importe quel plat. Il suffit de couvrir l’intérieur d’une pellicule plastique. On verse la préparation, puis on place au réfrigérateur. Elle prendra environ 2-3 heures pour refroidir complètement et prendre en gelée.

En savoir plus
Bouchées de tofu croustillant érable et chili

À manger chaud avec des accompagnements, ou en lunch dans un sandwich, une salade ou un poke bol. UNE recette, d’INFINIES possibilités!

Vidéo de cette recette sur Instagram, TikTok et Facebook

INGRÉDIENTS

  • Tofu extra-ferme : un bloc, défait en morceaux de la taille d’une bouchée
  • Huile d’olive : 2 c. à soupe
  • Fécule de maïs : 3 c. à soupe
  • Sirop d’érable ambré, pour son goût riche: 2 c. à soupe
  • Assaisonnement au chili: 1 c. à soupe

PRÉPARATION

  1. Préchauffer le four à 220°C (425°F). Tapisser une plaque de cuisson d’une feuille de cuisson réutilisable.
  2. Dans un grand bol, mélanger le tofu avec l’huile et le sirop d’érable, et bien enrober. Ajouter la fécule de maïs et l’assaisonnement au chili. Mélanger.
  3. Cuire au four environ 25 minutes, en remuant une ou deux fois, jusqu’à ce que ce soit bien doré et croustillant.
  4. Servir les bouchées chaudes ou froides.

Une recette développée en collaboration avec L’Érable du Québec

En savoir plus
1 2