Archives : stephaniecote

Radio-Canada – L’étiquetage des aliments changera au Canada

Entrevue accordée à radio-canada à propos du changement étiquetage des aliments le 19 juin 2015

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Le roi Ketchup

Ketchup dans l’assiette des enfants: un peu, beaucoup ou pas du tout?

Cette vidéo a été produite par l’équipe de Nos petits mangeurs d’Extenso. Toute la série est disponible sur nospetitsmangeurs.org.

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Oups! Des interférences

L’enfant sait naturellement écouter ses signaux de faim et de satiété. Pour l’aider à conserver cette précieuse aptitude, voici ce que l’on doit éviter.

Cette vidéo a été produite par l’équipe de Nos petits mangeurs d’Extenso. Toute la série est disponible sur nospetitsmangeurs.org.

 

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Serpents, échelles et néophobie

Il est normal qu’un enfant hésite à manger, ou même à goûter, certains aliments. On appelle cela la néophobie alimentaire. Voici ce qui l’aide et ce qui lui nuit à découvrir les nouveaux aliments.
Cette vidéo a été produite par l’équipe de Nos petits mangeurs d’Extenso. Toute la série est disponible sur nospetitsmangeurs.org.

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L’Épicerie – Des fruits pour cacher les légumes

Entrevue accordée à l’émission l’épicerie à propos des jus de fruits/légumes le 18 juin 2015

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Coup de Pouce. Le goût, ça se cultive?

Capricieux, notre enfant est-il condamné à manger des pâtes blanches pour le restant de sa vie? Pas du tout!

Les parents qui ont plus d’un enfant le savent: ce n’est pas parce que l’un d’eux adore les avocats qu’il en sera de même pour les autres. Normal. Car si tous les enfants aiment le sucré et le salé, chacun a une façon unique de capter les saveurs. «Un peu comme si nos papilles gustatives formaient une empreinte digitale unique à chacun», explique Stéphanie Côté, nutritionniste à Extenso, le centre de référence en nutrition de l’Université de Montréal, et rédactrice en chef du site nospetitsmangeurs.org. «De plus, manger implique tous nos sens. Un enfant pourra être plus dédaigneux d’une certaine texture, odeur ou couleur qu’un autre. On doit garder ça en tête lorsque notre enfant ne veut pas toucher à son assiette.»

Lire la suite sur Coupe de Pouce : Le goût, ça se cultive? par Isabelle Bergeron

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La Presse + Seul et heureux à table

Entrevue accordée par La Presse + à propos des repas lorsque l’on est seul le 18juin 2015

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Entrevue avec Mario Dumont sur le Kraft Dinner

Entrevue accordée à Mario Dumont à propos du Kraft Dinner le 18 juin 2015

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La vérité sur l’alcool 

On aime la course, et on aime aussi l’après-course. Boire une bière ou deux, ça rafraîchit et ça relaxe. Mais c’est pas mal tout ce que ça fait de bien! Comment rendre l’alcool et le sport compatibles?

L’alcool : bon… mais pas bon

 Certains vous diront que la bonne réponse est: ne pas en boire. Je ne veux pas être plate, mais je vais être honnête. L’alcool:

  • nous rend plus essoufflé
  • accélère notre rythme cardiaque
  • compromet nos réserves d’énergie
  • ralentit nos réflexes
  • cause plus de courbatures
  • menace l’entretien de nos muscles
  • ralentit notre récupération

Bref, à trop lever le coude, on a plus de misère à lever les pieds!

Et pourquoi donc?

L’alcool nuit à notre forme de plusieurs façons:

  1. Il ralentit la production de notre importante source d’énergie à l’effort: le glycogène. Le foie produit du glycogène et il élimine l’alcool. Ces deux mécanismes sont en compétition, alors si on boit de l’alcool, le foie est moins efficace à fabriquer notre carburant.
  1. Il perturbe le taux de sucre sanguin (glycémie) jusqu’à 36 heures après la consommation, parce que le foie, qui s’occupe habituellement de cet équilibre, est occupé à gérer l’alcool. L’alcool nuit à la production d’énergie, et aux performances physique et mentale.
  1. Il ralentit les réflexes jusqu’à 12 heures plus tard, car il perturbe la transmission de l’influx nerveux.
  1. Il nuit à l’hydratation et à l’équilibre des sels minéraux dans le corps.
  1. Il augmente le stress dans notre corps. L’alcool élève le niveau de l’hormone cortisol et il diminue les taux de testostérone. Cela nuit au développement des muscles et peut même engendrer une perte musculaire.
  1. Il diminue les taux d’hormone de croissance. Et ça adonne que cette hormone est la clé pour développer des muscles, pour brûler du gras et pour récupérer.
  1. Il nuit à la qualité du sommeil, et donc à la récupération.
  1. Il affaiblit le système immunitaire, donc augmente nos risque d’être malade.

On fait quoi, alors?

On choisit nos priorités. Selon nos objectifs, on décidera peut-être de faire des compromis. Si le plaisir passe avant tout et que l’après-course y contribue, on apprécie – et on assume! – notre bière. Pour que l’alcool soit moins dommageable, on peut:

  • Boire de l’eau avant de passer à l’alcool
  • Boire au moins autant de verres d’eau que de consommations d’alcool
  • Manger avant ou en même temps qu’on boit
  • Découvrir des boissons non alcoolisées qui nous peuvent nous faire plaisir
  • Boire modérément et occasionnellement seulement

Les coureurs aiment la bière. C’est la course qui ne l’aime pas!

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Entraînement à 18h : on mange quoi avant?

Mardi, environ 18h30. Depuis 30 minutes, notre petit groupe de 7-8 coureurs se suit relativement bien, lorsqu’un d’entre nous commence à décrocher. C’est un excellent coureur à qui 80 km ne font même pas peur (ok, peut-être un petit peu) : on ne comprend pas. En fait, on comprend lorsqu’il dit n’avoir rien mangé depuis le midi.

Sans collation en après-midi, on s’auto-digère à 17h. Imaginez plus tard, si vous devez en plus galoper dans les sentiers montagneux! Bref, il n’y a qu’une chose à faire : manger avant d’aller courir. Pas souper, mais simplement manger un petit quelque chose. Quoi? Un aliment facile à digérer, qui fournit le carburant privilégié de vos muscles : le sucre. Des glucides, si vous préférez. Et un peu de protéines, si vous mangez au moins 1 heure avant de vous entraîner, ce sera plus soutenant.

Voici des idées.

Moins d’une heure avant :

  • Quelques abricots séchés
  • Une banane (ou une demi)
  • Une barre de pâte de fruit
  • Un verre de jus dilué avec de l’eau
  • Une boisson sportive
  • Un ou deux biscuits aux figues
  • Un yogourt aux fruits, selon votre tolérance (certains tolèrent mal les sources de protéines juste avant l’exercice)

1-2 heures avant :

  • Smoothie à base de fruits frais et de lait ou jus
  • Une tartine à la confiture, au beurre d’arachide ou beurre d’autres noix
  • Un petit bol de céréales avec du lait ou une boisson de soya
  • Du yogourt grec avec des céréales granola et des petits fruits
  • Une barre tendre et un fruit
  • Un muffin maison et un verre de jus
  • Des craquelins ou des biscottes et de l’houmous
  • Un demi-sandwich au poulet

Lorsqu’on court, ça brasse pas mal. La collation qu’on vient de manger bouge avec nous et c’est pourquoi il faut manger léger. Votre estomac s’habituera et vous trouverez les aliments qui vous conviennent le mieux.

N’oubliez pas l’eau!

Boire fera aussi toute la différence sur votre entraînement, puisqu’une bonne hydratation est essentielle pour soutenir des efforts physiques. Buvez régulièrement de l’eau dans la journée. Ayez toujours un verre ou une gourde, à votre bureau ou dans vos déplacements. Buvez 500 ml (2 tasses) d’eau 2 heures avant votre entraînement. Ça vous laisse ainsi le temps d’éliminer les surplus avant que ce ne soit incommodant. Parce que pour cette raison aussi, on risquerait d’en perdre certains de vue dans le bois!

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