Archives : stephaniecote

Radio-Canada – L’étiquetage des aliments changera au Canada

Ottawa veut apporter des changements à l’information nutritionnelle figurant sur les étiquettes des aliments. Le sucre figure en tête de liste de ces modifications. 

La ministre fédérale de la Santé, Rona Ambrose, affirme donner suite aux commentaires de parents et de consommateurs. Elle annonce des consultations qui dureront jusqu’au 11 septembre prochain.

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Le roi Ketchup

Ketchup dans l’assiette des enfants: un peu, beaucoup ou pas du tout?

Cette vidéo a été produite par l’équipe de Nos petits mangeurs d’Extenso. Toute la série est disponible sur nospetitsmangeurs.org.

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Oups! Des interférences

L’enfant sait naturellement écouter ses signaux de faim et de satiété. Pour l’aider à conserver cette précieuse aptitude, voici ce que l’on doit éviter.

Cette vidéo a été produite par l’équipe de Nos petits mangeurs d’Extenso. Toute la série est disponible sur nospetitsmangeurs.org.

 

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Serpents, échelles et néophobie

Il est normal qu’un enfant hésite à manger, ou même à goûter, certains aliments. On appelle cela la néophobie alimentaire. Voici ce qui l’aide et ce qui lui nuit à découvrir les nouveaux aliments.
Cette vidéo a été produite par l’équipe de Nos petits mangeurs d’Extenso. Toute la série est disponible sur nospetitsmangeurs.org.

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Pourquoi courir, Stéphanie Côté
Ici et maintenant

Vous pouvez me demander pourquoi je cours et je trouverai mille raisons. Oui, mille! Ne me demandez donc pas simplement pourquoi je cours. Demandez-moi pourquoi j’aime courir et pourquoi j’ai besoin de courir. Et si vous me posez ainsi la question, vous y répondrez.

J’en ai besoin.

Pourquoi je cours? Pour la succession d’instants présents.

C’est Patrice Godin qui m’a soufflé ces mots que je n’avais jamais cherché à exprimer auparavant. Je les ai lus comme une révélation dans son texte du recueil de nouvelles « Pourquoi cours-tu comme ça? ». Patrice y parle des courses de 160 km qu’il fait, d’où sa description d’une  « succession plus ou moins rapprochée d’instants présents ». Comme je ne cours pas (encore) d’ultra, je ne vis pas plusieurs épisodes d’instants présents. Je vis une unique succession continue et sans interruption d’instants présents.

J’ai besoin de ces instants présents.

J’ai besoin de la course pour chaque seconde qu’elle permet à mon corps et à mon esprit d’être présents, ici et maintenant. Unis, dédiés, dévoués. Dans une parfaite conjoncture d’espace et de temps. Ailleurs n’existe pas quand j’ondule le long d’une single track, que je danse avec les arbres, que j’attaque les rochers et esquive les racines. Mon esprit et mon corps s’épousent dans un dialogue impénétrable. Ils forment un tout, et dans l’instant présent, ils sont tout. Ils sont imperméables. Aucune pensée extérieure ne peut s’immiscer. Occupés. Merci de ne pas déranger.

Pourquoi la course en sentier – ou trail – plutôt que sur route? D’abord parce que c’est bien plus amusant. Ensuite parce que dans les sentiers, je suis dans les sentiers, alors que sur la route, je suis dans ma tête.

Bear mountain 10k - 3 mai 2015

Photo: Ultra race photos

Sur route, je pourrais courir sur le cruise control. Et même sur le pilote automatique. Mes jambes savent ce qu’elles ont à faire. Qu’elles me portent, me supportent ou me transportent, elles savent avancer sans que je leur commande chaque levée de pied. Ça fait que ma tête a la liberté de vaquer à d’autres pensées. Je peux rêver, rêvasser et même divaguer. Oh elle m’a bien servi la course sur route, toutes ces fois où j’ai eu envie de réfléchir ou besoin d’haïr! Me défoncer en me défonçant les tympans, je connais. Puis ma tête a eu besoin d’un break. Et mon cœur. Je n’ai plus voulu réfléchir en courant. Encore moins haïr. Alors j’ai emprunté les sentiers. Et la course a commencé à m’habiter. M’habiter en entier. Sans doute parce qu’elle a trouvé une place béante. Une place géante. Un vide géant.

Remplir le vide

À un moment dans ma vie, j’ai eu l’impression de ne plus rien avoir en dedans. Comme si tout était parti avec le flot de larmes que je déversais jour après jour après nuit depuis plusieurs pages de calendrier. Chaque goutte de peine emportant avec elle un peu de moi, je me suis vidée. Plus de larmes, plus rien. J’existais, point.

Ce vide, le trail l’a rempli. En état d’urgence. Courir pour fuir. Me fuir, moi. Fuir ma vie. Fuir l’envie de m’endormir…

Aller courir pour retarder le moment de rentrer chez moi, là où un fracas de silence m’accueillait, me renvoyant l’écho de ma solitude.

Me préparer à courir, courir, revenir de courir, parler de courir, courir, courir, courir!
Je ne dis pas que j’étais équilibrée! Mais je suis en vie.

Le bonheur de courir

Peu à peu, le plaisir de courir a remplacé le désir de fuir, comme avant. La course est redevenue une danse. Mes jambes, des ailes. Et j’ai continué à préférer les sentiers.

Avec le trail, je me suis découvert des super pouvoirs. Je peux presque voler. Je peux grimper. Je suis plus forte que mes faiblesses. Je suis une super héros! Spiderman, Batman, Wonder woman… Autant d’alter ego que mon cerveau enivré me permet d’imaginer. Autant de super héros qui m’aident à défier les montées, à apprivoiser les descentes, à me moquer de mes muscles fatigués et à balayer les sombres idées. Comme le fait même Joan Roch qui se bat lui aussi contre des démons, parfois, déguisé en chevalier noir.

Je suis une petite super héros. Mais ce qui compte, c’est d’être plus grande que moi-même.

lacs106 - Copie

Photo: Martine Lacoste

Je suis aussi une petite fille. Parce que c’est un peu ça le trail. Attacher ses souliers et libérer son cœur d’enfant. Gambader dans la forêt en mettant joyeusement les pieds dans la boue. Faire fi de la pluie. Grimacer au soleil. Prendre de grandes décisions comme aller à gauche ou à droite. Être un sourire ambulant. Un sourire déambulant.

Semer des sourires. Autre super pouvoir.

Et en récolter.

Les sourires et les étincelles dans les yeux. Ces petits quelques choses que les coureurs ont de magiques et de contagieux. Chaque coureur a une raison de courir. Ou mille. Chaque coureur me donne une raison de courir.

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L’Épicerie – Des fruits pour cacher les légumes

Il y a les jus de fruits… et les jus de légumes qui goûtent les fruits. L’objectif: faire manger – boire plutôt – des légumes

Voir le segment de l’émission sur le site de L’Épicerie

jus de F+L

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Coup de Pouce. Le goût, ça se cultive?

Capricieux, notre enfant est-il condamné à manger des pâtes blanches pour le restant de sa vie? Pas du tout!

Les parents qui ont plus d’un enfant le savent: ce n’est pas parce que l’un d’eux adore les avocats qu’il en sera de même pour les autres. Normal. Car si tous les enfants aiment le sucré et le salé, chacun a une façon unique de capter les saveurs. «Un peu comme si nos papilles gustatives formaient une empreinte digitale unique à chacun», explique Stéphanie Côté, nutritionniste à Extenso, le centre de référence en nutrition de l’Université de Montréal, et rédactrice en chef du site nospetitsmangeurs.org. «De plus, manger implique tous nos sens. Un enfant pourra être plus dédaigneux d’une certaine texture, odeur ou couleur qu’un autre. On doit garder ça en tête lorsque notre enfant ne veut pas toucher à son assiette.»

Lire la suite sur Coupe de Pouce : Le goût, ça se cultive? par Isabelle Bergeron

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La Presse + Seul et heureux à table

Les défis des repas en solitaire sont nombreux. Il y a des moyens, des trucs et des recettes pour alléger ce fardeau et même y prendre plaisir.

Lire l’article sur le site de La Presse : Recettes faciles pour personnes seules, par Marie-France Léger

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Entrevue avec Mario Dumont sur le Kraft Dinner

Kraft annonce qu’il retire les colorants artificiels de son macaroni au fromage. C’est bien… mais ça demeure du Kraft Dinner.

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La vérité sur l’alcool 

On aime la course, et on aime aussi l’après-course. Boire une bière ou deux, ça rafraîchit et ça relaxe. Mais c’est pas mal tout ce que ça fait de bien! Comment rendre l’alcool et le sport compatibles?

L’alcool : bon… mais pas bon

 Certains vous diront que la bonne réponse est: ne pas en boire. Je ne veux pas être plate, mais je vais être honnête. L’alcool:

  • nous rend plus essoufflé
  • accélère notre rythme cardiaque
  • compromet nos réserves d’énergie
  • ralentit nos réflexes
  • cause plus de courbatures
  • menace l’entretien de nos muscles
  • ralentit notre récupération

Bref, à trop lever le coude, on a plus de misère à lever les pieds!

Et pourquoi donc?

L’alcool nuit à notre forme de plusieurs façons:

  1. Il ralentit la production de notre importante source d’énergie à l’effort: le glycogène. Le foie produit du glycogène et il élimine l’alcool. Ces deux mécanismes sont en compétition, alors si on boit de l’alcool, le foie est moins efficace à fabriquer notre carburant.
  1. Il perturbe le taux de sucre sanguin (glycémie) jusqu’à 36 heures après la consommation, parce que le foie, qui s’occupe habituellement de cet équilibre, est occupé à gérer l’alcool. L’alcool nuit à la production d’énergie, et aux performances physique et mentale.
  1. Il ralentit les réflexes jusqu’à 12 heures plus tard, car il perturbe la transmission de l’influx nerveux.
  1. Il nuit à l’hydratation et à l’équilibre des sels minéraux dans le corps.
  1. Il augmente le stress dans notre corps. L’alcool élève le niveau de l’hormone cortisol et il diminue les taux de testostérone. Cela nuit au développement des muscles et peut même engendrer une perte musculaire.
  1. Il diminue les taux d’hormone de croissance. Et ça adonne que cette hormone est la clé pour développer des muscles, pour brûler du gras et pour récupérer.
  1. Il nuit à la qualité du sommeil, et donc à la récupération.
  1. Il affaiblit le système immunitaire, donc augmente nos risque d’être malade.

On fait quoi, alors?

On choisit nos priorités. Selon nos objectifs, on décidera peut-être de faire des compromis. Si le plaisir passe avant tout et que l’après-course y contribue, on apprécie – et on assume! – notre bière. Pour que l’alcool soit moins dommageable, on peut:

  • Boire de l’eau avant de passer à l’alcool
  • Boire au moins autant de verres d’eau que de consommations d’alcool
  • Manger avant ou en même temps qu’on boit
  • Découvrir des boissons non alcoolisées qui nous peuvent nous faire plaisir
  • Boire modérément et occasionnellement seulement

Les coureurs aiment la bière. C’est la course qui ne l’aime pas!

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