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Végétalisme, jeûne et autres tendances santé en 2018

Chaque année, on me demande de faire mes prédictions pour identifier les tendances en santé ou en alimentation de l’année à venir. J’ai dépoussiéré ma boule de cristal pour répondre aux questions de la journaliste Catherine Handfield dans La Presse. Ma fille fan de Harry Potter serait fière de sa mère!

 

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À l’aube d’une révolution pour le Guide alimentaire canadien?

La version actuelle du Guide alimentaire canadien date de 2007. Je ne m’attends pas à ce que le Guide se renouvelle au rythme des iPhone, mais quand même! Le Guide alimentaire est dépassé et on peut même dire qu’il omet l’essentiel, comme je le disais sur le blogue d’Extenso en 2016.

J’ai eu la chance de m’exprimer à nouveau publiquement à la radio de Radio-Canada le 28 décembre dernier. Voici l’extrait de l’émission 15-18 où j’en discute avec l’animateur Martin Labrosse.

Quelques lignes qui résument ma pensée (reprises de mon billet de blogue sur Extenso):

Lorsqu’on s’intéresse davantage à l’origine des aliments, lorsqu’on prend le temps de les choisir, de les cuisiner et de les manger, on les apprécie beaucoup plus et on mange automatiquement mieux.

Il m’apparaît prioritaire d’intéresser les Canadiens aux aliments plus qu’aux nutriments. À force d’étudier et d’analyser les aliments au microscope, on oublie de les regarder dans leur ensemble. On aime mieux savoir s’ils contiennent de l’huile hydrogénée ou suffisamment de calcium, plutôt que de savoir s’ils proviennent d’un champ ou d’une usine. C’est une grave dérive. 

L’alimentation, c’est beaucoup plus. Elle englobe des humains, des animaux, des ressources naturelles, des moments de partage, des traditions, des émotions, des considérations budgétaires, des valeurs, du plaisir et beaucoup plus.  

Comment souhaitez-vous que le prochain Guide alimentaire canadien vous… guide?

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Je vous présente le microbiote

Mon tout nouveau livre « La santé par l’intestin » parle du sujet qui est en train de révolutionner notre approche à la santé: le microbiote. Vous y trouverez des explications, des conseils et des recettes afin que ce soit simple et bon de bien manger!

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Pouding au beurre d’arachide

Préparation : 10 minutes

Cuisson : 5 minutes

Rendement : environ 350 ml

 

INGRÉDIENTS

250 ml (1 tasse) de lait ou de boisson de soya

90 g (1/3 tasse) de beurre d’arachide naturel, crémeux

2 c. à soupe de sirop d’érable ou de sucre

2 c. à soupe de fécule de maïs

PRÉPARATION

  1. Dans une petite casserole, mélanger tous les ingrédients à l’aide d’un fouet. Chauffer à feu moyen-doux en remuant constamment pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que la préparation épaississe.
  2. Verser dans un contenant hermétique. Recouvrir d’une pellicule plastique directement sur le pouding afin d’éviter la formation d’une croûte.
  3. Servir tiède ou réfrigérer.
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Maintenant Bestseller! Nutrition sportive – 21 jours de menus

Pour une fille qui se passionne pour l’alimentation, le sport et les communications, c’est un privilège d’écrire un livre sur la nutrition sportive. J’ai eu cette chance et je suis heureuse de vous présenter le résultat. Voici le livre que j’ai co-écrit avec Philippe Grand: Nutrition Sportive – 21 jours de menus, de la collection Savoir quoi manger du Groupe Modus.

Course à pied, vélo, natation, randonnée: quel est votre sport de prédilection?

Qui dit sport, dit aussi nutrition. Afin d’atteindre vos objectifs, d’accroître vos performances et de prendre plaisir à bouger, il est important de manger adéquatement.

 

CE GUIDE RÉPOND SPÉCIFIQUEMENT À VOS BESOINS DE SPORTIF EN VOUS PERMETTANT DE :

• comprendre comment l’organisme utilise les nutriments qui lui servent de carburant;

• combler efficacement vos besoins nutritionnels selon les activités pratiquées et l’horaire d’entraînement;

• atteindre vos objectifs sportifs à l’aide de recommandations alimentaires claires;

• savoir quoi manger avant, pendant et après les entraînements et les compétitions.

PRIX: 19,95$ +tx

POINTS DE VENTE: librairies, magasins grande surface, Groupe Modus ou contactez-moi à info@stephaniecote.ca

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Les magouilles de l’industrie du sucre

Durant des années, l’industrie du sucre a déployé des efforts pour cacher les effets nocifs du sucre. Consommé en excès, il augmente les risques de souffrir de nombreux problèmes de santé. Et il est très facile de le consommer en excès, puisque 74% des produits alimentaires sur le marché en contiennent.

Un tout nouveau documentaire fait la lumière sur les tactiques, pour ne pas dire les magouilles, de l’industrie du sucre que plusieurs ne se gênent pas pour les comparer à celles de l’industrie du tabac: Sugar Coated.

J’ai récemment discuté de ce sujet avec Patrice Roy au Téléjournal de Radio-Canada. Voici l’entrevue, ainsi qu’un reportage qui la précède, diffusés le 10 août 2015.

TJ 10 août 2015

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Chronique d’un retour post-blessure

Une blessure n’est jamais une bonne nouvelle. Cela dit, elle est parfois un mal pour un bien. Ce qui peut prendre des mois à admettre…

Août 2014, je courais avec le Club de Trail Montréal et un coureur particulièrement motivant depuis deux mois. Je progressais autant que je tripais. J’avais alors deux courses dans la mire : l’Ultra Trail Harricana du Canada en septembre et le X-trail d’Orford en octobre. J’étais en super forme, ça promettait. Jusqu’à ce que tout bascule, à mon retour de voyage à la fin août. Blessure. Syndrôme de la bandelette ilio-tibiale aux deux jambes, probablement causé par un mélange de progression trop rapide et intense, d’une mauvaise technique de course et d’une pratique compulsive de jump squats durant mon voyage. J’avais peur de perdre ma forme. Je sais, je sais…

J’ai consulté un physio, utilisé un tube complet de Voltaren et appris l’art du taping, mais j’ai omis d’offrir à mes genoux ce dont ils avaient le plus besoin : du repos. Quelques centaines de kilomètres plus tard, j’ai dû admettre que je ne contrôlais pas tout. J’avais aggravé mon cas. C’était mon corps qui décidait, et non ma tête. J’ai toujours eu 1000 raisons pour courir. J’en avais maintenant une pour cesser : le désir de courir encore bientôt. Ce que j’ignorais, c’est que ça n’allait pas être bientôt.

sur le dos à Nath redimensionnée

Objectif : loin devant

En septembre, je me suis inscrite à la course de Bear Mountain qui avait lieu en mai, 8 mois plus tard. Comme pour me convaincre et me rassurer qu’un jour, je recommencerais à courir. « Un jour » : objectif temporel délibérément vague, parce que par moment, on ne voit plus « le jour » où on va recommencer. Même si on sait que le jour vient après la nuit…

Je me suis inscrite au 21 km. Décision sage à l’aube de ma rémission qui pouvait être longue. Décision décevante aussi, parce que j’aurais tant voulu passer au 42,2 ou au 50 km. Mais bon, il y en aura d’autres.

À l’attaque!

Pas question d’attendre passivement. Je me sentais déjà assez impuissante comme ça. Au fil des semaines, j’ai multiplié les rendez-vous en physiothérapie, en ostéopathie, en chiropratique, en acuponcture, en kinésithérapie et en massothérapie. Sans compter les rendez-vous avec moi-même et le rouleau, la balle, l’élastique et le tapis de yoga. Ah oui et l’aqua-jogging. Ouf, il faut vouloir!

Un long hiver 

hiverEn février, je ne faisais encore que du ski de fond – que j’adore, heureusement –, car mes genoux me refusaient toujours le droit de courir. En mars, j’arrivais à peine à marcher-courir sur 2 ou 3 km. En avril, mes espoirs de participer au 21 km avait fondu avec la neige. Je n’avais plus le choix, je devais passer au plan B, pour ne pas dire au plan C : la course de 10 km. Et ça, même si je n’avais pas encore enfilé 10 km depuis mon retour boiteux. J’étais confiante et décidée; ça se passerait bien. J’allais faire partie de l’imposante et trippante bande de coureurs québécois à Bear Mountain, bon!

Une lueur d’espoir, enfin

Vendredi le 1er mai, ça y est! On met le cap sur Bear Mountain. Mon retour à la course se concrétise, mais je ne peux pas encore dire qu’il se confirme. J’ai besoin des preuves du week-end. Bear Mountain est un test. Dimanche, je saurai.

Avant dimanche, il y a samedi. Des dizaines de mes amis courent. Je passe la journée entre le kiosque de l’Ultra Trail Harricana du Canada et la ligne d’arrivée, zone de fabuleuses rencontres et d’émotions, à féliciter, à écouter les récits et parfois à consoler mes amis. Et à attendre mon tour.

Quelque part entre la tête et les tripes

Au matin de ma course, avec des papillons dans le ventre, je me rends sur le site de l’événement. Pour moi, cette fois-ci. J’envisage ma course avec calme malgré l’excitation. Je ne veux pas trop m’emballer, le risque de blessure est encore trop menaçant. Mais j’attends ce moment depuis si longtemps! À quelques minutes du départ, j’ignore encore de quelle façon je vais gérer ma course. D’un côté, Benoît me conseille d’être prudente. De l’autre, David qui me dit « Donne tout! ». Exactement ce que me chuchote ma tête et ce que me crient mes tripes!

Mon dossard lui, suppose que j’irai mollo. Il y est écrit « wave 6 ». Puisqu’il y a des centaines de coureurs, il y a plusieurs vagues de départ. Six, en fait. À cause de mon changement d’épreuve de dernière minute, je n’ai pas fourni d’information sur ma vitesse de course. Je suis reléguée par défaut dans la 6e vague, la plus lente. Mais il n’est pas question que je la prenne! David me tire vers la première. Un peu hésitante, j’embarque dans la deuxième. Je cache « wave 6 » sur mon dossard, je ne veux pas qu’on me remettre à ma prétendue place. Mais personne ne fait la police, évidemment.

5, 4, 3, 2, 1 Départ! Un sourire plaqué au visage, je trotte avec la marée humaine. Et je me rends rapidement compte que j’aurais dû prendre la première vague. Je suis le courant sans peine et me fraie un chemin pour remonter et dépasser les coureurs. Concentrée comme jamais, je pense à ma technique à chaque foulée. Je me répète comme un mentra : lève, pousse, mouline, lève, pousse, mouline… ». Les sensations sont parfaites. Je suis à ma place. Enfin. EN-FIN!

Ligne d’arrivée… et d’un nouveau départ

Bear Mountain 3 mai 2015Je traverse la ligne d’arrivée avec le sourire. Un sourire différent de celui du départ. Celui-ci en est un d’accomplissement bien sûr, mais surtout de soulagement. Pas de dommage à mes genoux, je jubile.

C’est avec un taux d’endorphine dans le tapis que je pacte mes p’tits et qu’on reprend la route vers Montréal. Je ne cherche même pas à connaître mon résultat en termes de temps ou de position. C’est un détail. JE SUIS DE RETOUR!

La curiosité me prend quelques heures plus tard, dans un resto avec Wi-Fi. Le téléphone entre les mains, je trouve rapidement l’information sur Internet. Stéphanie Côté: 8e femme et 1ère de ma catégorie. Mon regard passe de mon téléphone à David, en face de moi. Il lit la nouvelle dans mes yeux embrouillés. Je lui saute au cou… nourrissant l’imagination et la conversation de nos voisins de table qui s’imaginent sans doute un scénario de demande en mariage!

Le gros lot

Après des heures et des centaines de dollars passés avec tous les spécialistes, après d’innombrables séances d’exercices de renforcement musculaire, et après 7 ou 8 épisodes de découragement (un par mois, tiens donc!), ma saison 2015 prenait la tournure tant espérée. Ou inespérée, devrais-je dire, puisqu’en mai et juin, je suis montée sur le podium à toutes mes courses.

J’apprécie la course autant que je l’ai désirée. Le plaisir a toujours été mon objectif principal. Les médailles sont un bonus, peut-être même une conséquence. Elles sont surtout un bonus que je n’avais pas vu venir.

Le recul

Ultimate XC 2015Je suis une coureuse comme les autres, qui a subi une blessure comme ça arrive à tant d’autres. Comme les autres, j’ai eu à gérer mes déceptions et mes frustrations, en essayant de me concentrer sur mon retour. Car retour, il y a toujours. Le jour vient après la nuit.

On dit qu’il faut regarder devant. Cela dit, j’ai appris beaucoup à regarder derrière. Avec le recul, je réalise que grâce à ma blessure, j’ai apporté des changements à ma routine et à ma technique qui m’ont fait devenir une meilleure coureuse. Oui, depuis l’automne dernier, j’ai pleuré, j’ai crié à l’injustice, j’en ai arraché à courir-marcher et j’ai été déçue de m’inscrire à des courses de « seulement » 10 km. Mais sans cette blessure et ces courses de « seulement » 10 km, je n’aurais peut-être pas connu l’extase des médailles d’or et le privilège de participer à un championnat canadien.

Sur le coup, on ne veut pas se faire dire que « rien n’arrive pour rien ». Sur le coup, ça fait chier, point final. Pourtant, quand on accepte l’épreuve, elle nous fournit une formidable occasion de rebondir.

Parce que si on le décide, reculer, ce n’est pas régresser. C’est prendre un élan. 

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Biscuits moelleux aux pommes

Préparation: 15 minutes

Cuisson: 10 minutes

Rendement: 24 biscuits

 

INGRÉDIENTS

375 ml (1 1/2 tasse) de flocons d’avoine à cuisson rapide

375 ml (1 1/2 tasse) de farine de blé entier

7 ml (1 1/2 c. à thé) de poudre à pâte

3 ml (1/2 c. à thé) de cannelle moulue

Une pincée de sel

80 ml (1/3 tasse) de beurre (non salée ou mi-salé), ramolli

125 ml (1/2 tasse) de cassonade, non tassée

2 oeufs, légèrement battus

60 ml (1/4 tasse) de compote de pommes, non sucrée

80 ml (1/3 tasse) de lait

3 pommes

PRÉPARATION

  1. Placer la grille au haut du four. Préchauffer le four à 200 °C (400 °F). Couvrir deux plaques à biscuits de papier parchemin.
  2. Dans un bol, mélanger les flocons d’avoine, la farine, la poudre à pâte, la cannelle et le sel. Réserver. Dans un autre bol, à l’aide d’un batteur électrique, mélanger le beurre et la cassonade jusqu’à consistance onctueuse. Ajouter les oeufs et la compote de pommes, et battre jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Incorporer le lait et mélanger à l’aide d’une cuillère en bois.
  3. Peler et râper les pommes, et les intégrer immédiatement au mélange de beurre et de cassonade à l’aide d’une cuillère en bois. Verser cette préparation sur les ingrédients secs et mélanger délicatement pour bien humecter le tout.
  4. À l’aide d’une cuillère, disposer sur la plaque 30 ml (2 c. à soupe) de pâte par biscuit en laissant 2,5 cm entre chacun. Cuire au four, environ 10 minutes, jusqu’à ce que la base des biscuits soit dorée. Laisser tiédir sur la plaque, puis transférer sur une grille de refroidissement.

Variantes

Ajouter 125 ml (1/2 tasse) de raisins secs ou de dattes hachées

 

 

 

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Un CPE forcé de modifier son menu

Un CPE de Laval se voit contraint de modifier le menu qu’il offre aux enfants à cause de compressions budgétaires. La solution: réduire la viande et la remplacer par du tofu et des légumineuses, notamment. Mes commentaires dans cet article de Sarah-Maude Lefebvre dans le Journal de Montréal du 23 juin 2015: Des enfants privés de viande.

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C’est parti!

Après des mois de réflexion et de travail, entremêlés de quelques moments de procrastination, je suis fière et heureuse de vous présenter stephaniecote.ca!

stephaniecote.ca rassemble mes collaborations avec les médias et présente du contenu original en lien avec l’alimentation des enfants, des familles et des sportifs de tout acabit. En plus des nombreux articles et vidéos paru dans divers journaux, magazines, sites Web et émissions de télévision au cours des derniers mois, je vous offre de nouveaux textes, dont:

Puisque stephaniecote.ca c’est moi, il ne serait complet sans un espace dédié à la course. Mon blogue de coureuse débute avec un texte personnel sur les raisons qui me poussent à courir: Ici et maintenant. Je vous confie comment elle est pour moi rien de moins qu’une bouée de secours.

Vous avez des questions, des commentaires, des suggestions? Je serai heureuse de les entendre. Vous avez besoin de mes services? Je serai honorée de vous aider. Écrivez-moi à info@stephaniecote.ca 

N’hésitez surtout pas à partager mes contenus.

Bonne visite. Revenez me voir!

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