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Je vous présente le microbiote

Mon tout nouveau livre « La santé par l’intestin » parle du sujet qui est en train de révolutionner notre approche à la santé: le microbiote. Vous y trouverez des explications, des conseils et des recettes afin que ce soit simple et bon de bien manger!

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Pouding au beurre d’arachide

Préparation : 10 minutes

Cuisson : 5 minutes

Rendement : environ 350 ml

 

INGRÉDIENTS

250 ml (1 tasse) de lait ou de boisson de soya

90 g (1/3 tasse) de beurre d’arachide naturel, crémeux

2 c. à soupe de sirop d’érable ou de sucre

2 c. à soupe de fécule de maïs

PRÉPARATION

  1. Dans une petite casserole, mélanger tous les ingrédients à l’aide d’un fouet. Chauffer à feu moyen-doux en remuant constamment pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que la préparation épaississe.
  2. Verser dans un contenant hermétique. Recouvrir d’une pellicule plastique directement sur le pouding afin d’éviter la formation d’une croûte.
  3. Servir tiède ou réfrigérer.
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Maintenant Bestseller! Nutrition sportive – 21 jours de menus

Pour une fille qui se passionne pour l’alimentation, le sport et les communications, c’est un privilège d’écrire un livre sur la nutrition sportive. J’ai eu cette chance et je suis heureuse de vous présenter le résultat. Voici le livre que j’ai co-écrit avec Philippe Grand: Nutrition Sportive – 21 jours de menus, de la collection Savoir quoi manger du Groupe Modus.

Course à pied, vélo, natation, randonnée: quel est votre sport de prédilection?

Qui dit sport, dit aussi nutrition. Afin d’atteindre vos objectifs, d’accroître vos performances et de prendre plaisir à bouger, il est important de manger adéquatement.

 

CE GUIDE RÉPOND SPÉCIFIQUEMENT À VOS BESOINS DE SPORTIF EN VOUS PERMETTANT DE :

• comprendre comment l’organisme utilise les nutriments qui lui servent de carburant;

• combler efficacement vos besoins nutritionnels selon les activités pratiquées et l’horaire d’entraînement;

• atteindre vos objectifs sportifs à l’aide de recommandations alimentaires claires;

• savoir quoi manger avant, pendant et après les entraînements et les compétitions.

PRIX: 19,95$ +tx

POINTS DE VENTE: librairies, magasins grande surface, Groupe Modus ou contactez-moi à info@stephaniecote.ca

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Les magouilles de l’industrie du sucre

Durant des années, l’industrie du sucre a déployé des efforts pour cacher les effets nocifs du sucre. Consommé en excès, il augmente les risques de souffrir de nombreux problèmes de santé. Et il est très facile de le consommer en excès, puisque 74% des produits alimentaires sur le marché en contiennent.

Un tout nouveau documentaire fait la lumière sur les tactiques, pour ne pas dire les magouilles, de l’industrie du sucre que plusieurs ne se gênent pas pour les comparer à celles de l’industrie du tabac: Sugar Coated.

J’ai récemment discuté de ce sujet avec Patrice Roy au Téléjournal de Radio-Canada. Voici l’entrevue, ainsi qu’un reportage qui la précède, diffusés le 10 août 2015.

TJ 10 août 2015

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Chronique d’un retour post-blessure

Une blessure n’est jamais une bonne nouvelle. Cela dit, elle est parfois un mal pour un bien. Ce qui peut prendre des mois à admettre…

Août 2014, je courais avec le Club de Trail Montréal et un coureur particulièrement motivant depuis deux mois. Je progressais autant que je tripais. J’avais alors deux courses dans la mire : l’Ultra Trail Harricana du Canada en septembre et le X-trail d’Orford en octobre. J’étais en super forme, ça promettait. Jusqu’à ce que tout bascule, à mon retour de voyage à la fin août. Blessure. Syndrôme de la bandelette ilio-tibiale aux deux jambes, probablement causé par un mélange de progression trop rapide et intense, d’une mauvaise technique de course et d’une pratique compulsive de jump squats durant mon voyage. J’avais peur de perdre ma forme. Je sais, je sais…

J’ai consulté un physio, utilisé un tube complet de Voltaren et appris l’art du taping, mais j’ai omis d’offrir à mes genoux ce dont ils avaient le plus besoin : du repos. Quelques centaines de kilomètres plus tard, j’ai dû admettre que je ne contrôlais pas tout. J’avais aggravé mon cas. C’était mon corps qui décidait, et non ma tête. J’ai toujours eu 1000 raisons pour courir. J’en avais maintenant une pour cesser : le désir de courir encore bientôt. Ce que j’ignorais, c’est que ça n’allait pas être bientôt.

sur le dos à Nath redimensionnée

Objectif : loin devant

En septembre, je me suis inscrite à la course de Bear Mountain qui avait lieu en mai, 8 mois plus tard. Comme pour me convaincre et me rassurer qu’un jour, je recommencerais à courir. « Un jour » : objectif temporel délibérément vague, parce que par moment, on ne voit plus « le jour » où on va recommencer. Même si on sait que le jour vient après la nuit…

Je me suis inscrite au 21 km. Décision sage à l’aube de ma rémission qui pouvait être longue. Décision décevante aussi, parce que j’aurais tant voulu passer au 42,2 ou au 50 km. Mais bon, il y en aura d’autres.

À l’attaque!

Pas question d’attendre passivement. Je me sentais déjà assez impuissante comme ça. Au fil des semaines, j’ai multiplié les rendez-vous en physiothérapie, en ostéopathie, en chiropratique, en acuponcture, en kinésithérapie et en massothérapie. Sans compter les rendez-vous avec moi-même et le rouleau, la balle, l’élastique et le tapis de yoga. Ah oui et l’aqua-jogging. Ouf, il faut vouloir!

Un long hiver 

hiverEn février, je ne faisais encore que du ski de fond – que j’adore, heureusement –, car mes genoux me refusaient toujours le droit de courir. En mars, j’arrivais à peine à marcher-courir sur 2 ou 3 km. En avril, mes espoirs de participer au 21 km avait fondu avec la neige. Je n’avais plus le choix, je devais passer au plan B, pour ne pas dire au plan C : la course de 10 km. Et ça, même si je n’avais pas encore enfilé 10 km depuis mon retour boiteux. J’étais confiante et décidée; ça se passerait bien. J’allais faire partie de l’imposante et trippante bande de coureurs québécois à Bear Mountain, bon!

Une lueur d’espoir, enfin

Vendredi le 1er mai, ça y est! On met le cap sur Bear Mountain. Mon retour à la course se concrétise, mais je ne peux pas encore dire qu’il se confirme. J’ai besoin des preuves du week-end. Bear Mountain est un test. Dimanche, je saurai.

Avant dimanche, il y a samedi. Des dizaines de mes amis courent. Je passe la journée entre le kiosque de l’Ultra Trail Harricana du Canada et la ligne d’arrivée, zone de fabuleuses rencontres et d’émotions, à féliciter, à écouter les récits et parfois à consoler mes amis. Et à attendre mon tour.

Quelque part entre la tête et les tripes

Au matin de ma course, avec des papillons dans le ventre, je me rends sur le site de l’événement. Pour moi, cette fois-ci. J’envisage ma course avec calme malgré l’excitation. Je ne veux pas trop m’emballer, le risque de blessure est encore trop menaçant. Mais j’attends ce moment depuis si longtemps! À quelques minutes du départ, j’ignore encore de quelle façon je vais gérer ma course. D’un côté, Benoît me conseille d’être prudente. De l’autre, David qui me dit « Donne tout! ». Exactement ce que me chuchote ma tête et ce que me crient mes tripes!

Mon dossard lui, suppose que j’irai mollo. Il y est écrit « wave 6 ». Puisqu’il y a des centaines de coureurs, il y a plusieurs vagues de départ. Six, en fait. À cause de mon changement d’épreuve de dernière minute, je n’ai pas fourni d’information sur ma vitesse de course. Je suis reléguée par défaut dans la 6e vague, la plus lente. Mais il n’est pas question que je la prenne! David me tire vers la première. Un peu hésitante, j’embarque dans la deuxième. Je cache « wave 6 » sur mon dossard, je ne veux pas qu’on me remettre à ma prétendue place. Mais personne ne fait la police, évidemment.

5, 4, 3, 2, 1 Départ! Un sourire plaqué au visage, je trotte avec la marée humaine. Et je me rends rapidement compte que j’aurais dû prendre la première vague. Je suis le courant sans peine et me fraie un chemin pour remonter et dépasser les coureurs. Concentrée comme jamais, je pense à ma technique à chaque foulée. Je me répète comme un mentra : lève, pousse, mouline, lève, pousse, mouline… ». Les sensations sont parfaites. Je suis à ma place. Enfin. EN-FIN!

Ligne d’arrivée… et d’un nouveau départ

Bear Mountain 3 mai 2015Je traverse la ligne d’arrivée avec le sourire. Un sourire différent de celui du départ. Celui-ci en est un d’accomplissement bien sûr, mais surtout de soulagement. Pas de dommage à mes genoux, je jubile.

C’est avec un taux d’endorphine dans le tapis que je pacte mes p’tits et qu’on reprend la route vers Montréal. Je ne cherche même pas à connaître mon résultat en termes de temps ou de position. C’est un détail. JE SUIS DE RETOUR!

La curiosité me prend quelques heures plus tard, dans un resto avec Wi-Fi. Le téléphone entre les mains, je trouve rapidement l’information sur Internet. Stéphanie Côté: 8e femme et 1ère de ma catégorie. Mon regard passe de mon téléphone à David, en face de moi. Il lit la nouvelle dans mes yeux embrouillés. Je lui saute au cou… nourrissant l’imagination et la conversation de nos voisins de table qui s’imaginent sans doute un scénario de demande en mariage!

Le gros lot

Après des heures et des centaines de dollars passés avec tous les spécialistes, après d’innombrables séances d’exercices de renforcement musculaire, et après 7 ou 8 épisodes de découragement (un par mois, tiens donc!), ma saison 2015 prenait la tournure tant espérée. Ou inespérée, devrais-je dire, puisqu’en mai et juin, je suis montée sur le podium à toutes mes courses.

J’apprécie la course autant que je l’ai désirée. Le plaisir a toujours été mon objectif principal. Les médailles sont un bonus, peut-être même une conséquence. Elles sont surtout un bonus que je n’avais pas vu venir.

Le recul

Ultimate XC 2015Je suis une coureuse comme les autres, qui a subi une blessure comme ça arrive à tant d’autres. Comme les autres, j’ai eu à gérer mes déceptions et mes frustrations, en essayant de me concentrer sur mon retour. Car retour, il y a toujours. Le jour vient après la nuit.

On dit qu’il faut regarder devant. Cela dit, j’ai appris beaucoup à regarder derrière. Avec le recul, je réalise que grâce à ma blessure, j’ai apporté des changements à ma routine et à ma technique qui m’ont fait devenir une meilleure coureuse. Oui, depuis l’automne dernier, j’ai pleuré, j’ai crié à l’injustice, j’en ai arraché à courir-marcher et j’ai été déçue de m’inscrire à des courses de « seulement » 10 km. Mais sans cette blessure et ces courses de « seulement » 10 km, je n’aurais peut-être pas connu l’extase des médailles d’or et le privilège de participer à un championnat canadien.

Sur le coup, on ne veut pas se faire dire que « rien n’arrive pour rien ». Sur le coup, ça fait chier, point final. Pourtant, quand on accepte l’épreuve, elle nous fournit une formidable occasion de rebondir.

Parce que si on le décide, reculer, ce n’est pas régresser. C’est prendre un élan. 

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Biscuits moelleux aux pommes

Préparation: 15 minutes

Cuisson: 10 minutes

Rendement: 24 biscuits

 

INGRÉDIENTS

375 ml (1 1/2 tasse) de flocons d’avoine à cuisson rapide

375 ml (1 1/2 tasse) de farine de blé entier

7 ml (1 1/2 c. à thé) de poudre à pâte

3 ml (1/2 c. à thé) de cannelle moulue

Une pincée de sel

80 ml (1/3 tasse) de beurre (non salée ou mi-salé), ramolli

125 ml (1/2 tasse) de cassonade, non tassée

2 oeufs, légèrement battus

60 ml (1/4 tasse) de compote de pommes, non sucrée

80 ml (1/3 tasse) de lait

3 pommes

PRÉPARATION

  1. Placer la grille au haut du four. Préchauffer le four à 200 °C (400 °F). Couvrir deux plaques à biscuits de papier parchemin.
  2. Dans un bol, mélanger les flocons d’avoine, la farine, la poudre à pâte, la cannelle et le sel. Réserver. Dans un autre bol, à l’aide d’un batteur électrique, mélanger le beurre et la cassonade jusqu’à consistance onctueuse. Ajouter les oeufs et la compote de pommes, et battre jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Incorporer le lait et mélanger à l’aide d’une cuillère en bois.
  3. Peler et râper les pommes, et les intégrer immédiatement au mélange de beurre et de cassonade à l’aide d’une cuillère en bois. Verser cette préparation sur les ingrédients secs et mélanger délicatement pour bien humecter le tout.
  4. À l’aide d’une cuillère, disposer sur la plaque 30 ml (2 c. à soupe) de pâte par biscuit en laissant 2,5 cm entre chacun. Cuire au four, environ 10 minutes, jusqu’à ce que la base des biscuits soit dorée. Laisser tiédir sur la plaque, puis transférer sur une grille de refroidissement.

Variantes

Ajouter 125 ml (1/2 tasse) de raisins secs ou de dattes hachées

 

 

 

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Un CPE forcé de modifier son menu

Un CPE de Laval se voit contraint de modifier le menu qu’il offre aux enfants à cause de compressions budgétaires. La solution: réduire la viande et la remplacer par du tofu et des légumineuses, notamment. Mes commentaires dans cet article de Sarah-Maude Lefebvre dans le Journal de Montréal du 23 juin 2015: Des enfants privés de viande.

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C’est parti!

Après des mois de réflexion et de travail, entremêlés de quelques moments de procrastination, je suis fière et heureuse de vous présenter stephaniecote.ca!

stephaniecote.ca rassemble mes collaborations avec les médias et présente du contenu original en lien avec l’alimentation des enfants, des familles et des sportifs de tout acabit. En plus des nombreux articles et vidéos paru dans divers journaux, magazines, sites Web et émissions de télévision au cours des derniers mois, je vous offre de nouveaux textes, dont:

Puisque stephaniecote.ca c’est moi, il ne serait complet sans un espace dédié à la course. Mon blogue de coureuse débute avec un texte personnel sur les raisons qui me poussent à courir: Ici et maintenant. Je vous confie comment elle est pour moi rien de moins qu’une bouée de secours.

Vous avez des questions, des commentaires, des suggestions? Je serai heureuse de les entendre. Vous avez besoin de mes services? Je serai honorée de vous aider. Écrivez-moi à info@stephaniecote.ca 

N’hésitez surtout pas à partager mes contenus.

Bonne visite. Revenez me voir!

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10 trucs pour faire manger des légumes aux enfants

Plusieurs personnes croient que les enfants ne sont pas faits pour aimer les légumes.

Mais c’est faux. Complètement faux! Je crois que face aux légumes, il y a deux catégories d’enfants:

1- ceux qui les aiment

2- ceux qui les aimeront bientôt

Avec ces 10 trucs et un peu de temps, je suis certaine que vous partagerez ma théorie!

 

1. Un moment gagnant

En attendant que le repas soit prêt, alors que les enfants sont en train de mourir de faim (oui oui, mourir, c’est ce qu’ils disent), on peut éviter le pire en leur donnant à manger pour patienter. Les légumes sont la meilleure option, car ils calment la faim tout en laissant de la place pour le repas. De plus, ça augmente les chances que les enfants mangent des légumes, car s’ils se retrouvent dans l’assiette avec tout le reste, ça se peut qu’ils soient boudés.

Les crudités de légumes sont les plus simples, avec ou sans trempette. Variez les sortes. Une salade ou un potage sont aussi de bonnes façons de manger les légumes en entrée.

2. Deux légumes différents au menu

Choisissez deux légumes plutôt qu’un pour accompagner le repas. Les enfants voient d’un meilleur oeil deux petites portions de légumes plutôt qu’une plus grosse d’un seul. Ça augmente également les chances qu’ils en trouvent un de leur goût, en plus de faire plus de couleurs dans leur assiette.

3. Des aide-cuisiniers

Les enfants qui mettent la main à la pâte sont plus motivés à goûter les aliments qui composent le repas. Cuisiner stimule leur intérêt et leur curiosité envers les aliments, en plus de leur permettre de se familiariser avec eux.

4. Des voleurs de légumes

Que vos enfants apprêtent les légumes ou qu’ils rôdent autour pendant que vous le faites, il se peut fort bien qu’ils en mangent. À la blague, dites-leur de ne pas vous voler des légumes. Ils le feront encore plus… et c’est tant mieux. Ce n’est pas grave qu’ils mangent une ou deux portions de légumes avant le repas. C’est une façon pour eux de les découvrir dans le plaisir.

5. Des cultivateurs

Semer des graines de radis, s’occuper d’un plan de tomates, arracher des carottes de la terre, ou écosser des petits pois stimule l’intérêt des enfants pour ces aliments. À la campagne comme à la ville, c’est possible d’avoir un jardin. On peut même cultiver des légumes dans des bacs sur un balcon.

6. Des petits boss

La plupart des enfants aiment avoir leur mot à dire. Parfait! Demandez-leur de choisir le légumes qui accompagne la grillade, le pâté chinois ou le poisson. Même chose à l’épicerie: confiez-leur la mission – une mission, c’est encore plus le fun – de choisir quelques uns des légumes que vous mangerez au cours de la semaine.

7. Pas de bataille

Les enfants prennent parfois beaucoup de temps avant d’apprécier certains aliments. Ils développent leurs goûts, et ça doit se faire dans une ambiance positive afin qu’ils associent les aliments à une expérience agréable. Mettez une minuscule quantité d’un nouveau légume ou d’un légume mal aimé dans leur assiette, et laissez-les décider d’y goûter ou non. Ça viendra, c’est promis (avant qu’ils partent en appartement)!

8. Comme maman et papa

Vos enfants vous observent et vous imitent, vous l’aviez remarqué. Jouez votre rôle de modèle à table en mangeant avec appétit et plaisir. Dites-leur que vous aimez le croquant du chou-fleur, la saveur sucrée du poivron rouge, la douceur de la courge ou l’explosion de la tomate cerise lorsque vous la croquez. Votre enthousiasme sera contagieux!

9. Des minis légumes

Mini rime souvent avec mignon. Qu’est-ce qui remporte la faveur des enfants, selon vous? Des lanières de poivron ou des minis poivrons? Des rondelles de concombre et des concombres libanais? Des tranches de tomates ou des tomates cerises?

Continuez d’offrir des légumes de tout format à vos enfants, mais ayez une petite pensée pour les minis à l’occasion.

10. La bonne cuisson et les bons assaisonnements

Je ne veux surtout pas insinuer que les légumes que vous préparez sont trop cuits, fades ou d’une couleur douteuse! Il nous est tous arrivé de servir des courgettes molles, du chou-fleur qui ne goûte rien ou du brocoli vert olive. On a beau aimer les légumes en question, s’ils ne sont pas réussis, on va momentanément changer d’avis.

Explorez les recettes de légumes pour connaître divers modes de cuisson et assaisonnements. C’est si bon quand c’est bon, des légumes!

Bientôt en lien avec ce sujet:

Des bonhommes dans l’assiette: tout un contrat

Camoufler les légumes: les pours et les contres (Des légumes incognito)

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Choisir son chocolat de Pâques

La nutritionniste Stéphanie Côté donne quelques conseils pour choisir le meilleur chocolat de Pâques.

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