Archives : Juin 2015

Biscuits moelleux aux pommes

Préparation: 15 minutes

Cuisson: 10 minutes

Rendement: 24 biscuits

 

INGRÉDIENTS

375 ml (1 1/2 tasse) de flocons d’avoine à cuisson rapide

375 ml (1 1/2 tasse) de farine de blé entier

7 ml (1 1/2 c. à thé) de poudre à pâte

3 ml (1/2 c. à thé) de cannelle moulue

Une pincée de sel

80 ml (1/3 tasse) de beurre (non salée ou mi-salé), ramolli

125 ml (1/2 tasse) de cassonade, non tassée

2 oeufs, légèrement battus

60 ml (1/4 tasse) de compote de pommes, non sucrée

80 ml (1/3 tasse) de lait

3 pommes

PRÉPARATION

  1. Placer la grille au haut du four. Préchauffer le four à 200 °C (400 °F). Couvrir deux plaques à biscuits de papier parchemin.
  2. Dans un bol, mélanger les flocons d’avoine, la farine, la poudre à pâte, la cannelle et le sel. Réserver. Dans un autre bol, à l’aide d’un batteur électrique, mélanger le beurre et la cassonade jusqu’à consistance onctueuse. Ajouter les oeufs et la compote de pommes, et battre jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Incorporer le lait et mélanger à l’aide d’une cuillère en bois.
  3. Peler et râper les pommes, et les intégrer immédiatement au mélange de beurre et de cassonade à l’aide d’une cuillère en bois. Verser cette préparation sur les ingrédients secs et mélanger délicatement pour bien humecter le tout.
  4. À l’aide d’une cuillère, disposer sur la plaque 30 ml (2 c. à soupe) de pâte par biscuit en laissant 2,5 cm entre chacun. Cuire au four, environ 10 minutes, jusqu’à ce que la base des biscuits soit dorée. Laisser tiédir sur la plaque, puis transférer sur une grille de refroidissement.

Variantes

Ajouter 125 ml (1/2 tasse) de raisins secs ou de dattes hachées

 

 

 

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Un CPE forcé de modifier son menu

Un CPE de Laval se voit contraint de modifier le menu qu’il offre aux enfants à cause de compressions budgétaires. La solution: réduire la viande et la remplacer par du tofu et des légumineuses, notamment. Mes commentaires dans cet article de Sarah-Maude Lefebvre dans le Journal de Montréal du 23 juin 2015: Des enfants privés de viande.

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C’est parti!

Après des mois de réflexion et de travail, entremêlés de quelques moments de procrastination, je suis fière et heureuse de vous présenter stephaniecote.ca!

stephaniecote.ca rassemble mes collaborations avec les médias et présente du contenu original en lien avec l’alimentation des enfants, des familles et des sportifs de tout acabit. En plus des nombreux articles et vidéos paru dans divers journaux, magazines, sites Web et émissions de télévision au cours des derniers mois, je vous offre de nouveaux textes, dont:

Puisque stephaniecote.ca c’est moi, il ne serait complet sans un espace dédié à la course. Mon blogue de coureuse débute avec un texte personnel sur les raisons qui me poussent à courir: Ici et maintenant. Je vous confie comment elle est pour moi rien de moins qu’une bouée de secours.

Vous avez des questions, des commentaires, des suggestions? Je serai heureuse de les entendre. Vous avez besoin de mes services? Je serai honorée de vous aider. Écrivez-moi à info@stephaniecote.ca 

N’hésitez surtout pas à partager mes contenus.

Bonne visite. Revenez me voir!

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10 trucs pour faire manger des légumes aux enfants

Plusieurs personnes croient que les enfants ne sont pas faits pour aimer les légumes.

Mais c’est faux. Complètement faux! Je crois que face aux légumes, il y a deux catégories d’enfants:

1- ceux qui les aiment

2- ceux qui les aimeront bientôt

Avec ces 10 trucs et un peu de temps, je suis certaine que vous partagerez ma théorie!

 

1. Un moment gagnant

En attendant que le repas soit prêt, alors que les enfants sont en train de mourir de faim (oui oui, mourir, c’est ce qu’ils disent), on peut éviter le pire en leur donnant à manger pour patienter. Les légumes sont la meilleure option, car ils calment la faim tout en laissant de la place pour le repas. De plus, ça augmente les chances que les enfants mangent des légumes, car s’ils se retrouvent dans l’assiette avec tout le reste, ça se peut qu’ils soient boudés.

Les crudités de légumes sont les plus simples, avec ou sans trempette. Variez les sortes. Une salade ou un potage sont aussi de bonnes façons de manger les légumes en entrée.

2. Deux légumes différents au menu

Choisissez deux légumes plutôt qu’un pour accompagner le repas. Les enfants voient d’un meilleur oeil deux petites portions de légumes plutôt qu’une plus grosse d’un seul. Ça augmente également les chances qu’ils en trouvent un de leur goût, en plus de faire plus de couleurs dans leur assiette.

3. Des aide-cuisiniers

Les enfants qui mettent la main à la pâte sont plus motivés à goûter les aliments qui composent le repas. Cuisiner stimule leur intérêt et leur curiosité envers les aliments, en plus de leur permettre de se familiariser avec eux.

4. Des voleurs de légumes

Que vos enfants apprêtent les légumes ou qu’ils rôdent autour pendant que vous le faites, il se peut fort bien qu’ils en mangent. À la blague, dites-leur de ne pas vous voler des légumes. Ils le feront encore plus… et c’est tant mieux. Ce n’est pas grave qu’ils mangent une ou deux portions de légumes avant le repas. C’est une façon pour eux de les découvrir dans le plaisir.

5. Des cultivateurs

Semer des graines de radis, s’occuper d’un plan de tomates, arracher des carottes de la terre, ou écosser des petits pois stimule l’intérêt des enfants pour ces aliments. À la campagne comme à la ville, c’est possible d’avoir un jardin. On peut même cultiver des légumes dans des bacs sur un balcon.

6. Des petits boss

La plupart des enfants aiment avoir leur mot à dire. Parfait! Demandez-leur de choisir le légumes qui accompagne la grillade, le pâté chinois ou le poisson. Même chose à l’épicerie: confiez-leur la mission – une mission, c’est encore plus le fun – de choisir quelques uns des légumes que vous mangerez au cours de la semaine.

7. Pas de bataille

Les enfants prennent parfois beaucoup de temps avant d’apprécier certains aliments. Ils développent leurs goûts, et ça doit se faire dans une ambiance positive afin qu’ils associent les aliments à une expérience agréable. Mettez une minuscule quantité d’un nouveau légume ou d’un légume mal aimé dans leur assiette, et laissez-les décider d’y goûter ou non. Ça viendra, c’est promis (avant qu’ils partent en appartement)!

8. Comme maman et papa

Vos enfants vous observent et vous imitent, vous l’aviez remarqué. Jouez votre rôle de modèle à table en mangeant avec appétit et plaisir. Dites-leur que vous aimez le croquant du chou-fleur, la saveur sucrée du poivron rouge, la douceur de la courge ou l’explosion de la tomate cerise lorsque vous la croquez. Votre enthousiasme sera contagieux!

9. Des minis légumes

Mini rime souvent avec mignon. Qu’est-ce qui remporte la faveur des enfants, selon vous? Des lanières de poivron ou des minis poivrons? Des rondelles de concombre et des concombres libanais? Des tranches de tomates ou des tomates cerises?

Continuez d’offrir des légumes de tout format à vos enfants, mais ayez une petite pensée pour les minis à l’occasion.

10. La bonne cuisson et les bons assaisonnements

Je ne veux surtout pas insinuer que les légumes que vous préparez sont trop cuits, fades ou d’une couleur douteuse! Il nous est tous arrivé de servir des courgettes molles, du chou-fleur qui ne goûte rien ou du brocoli vert olive. On a beau aimer les légumes en question, s’ils ne sont pas réussis, on va momentanément changer d’avis.

Explorez les recettes de légumes pour connaître divers modes de cuisson et assaisonnements. C’est si bon quand c’est bon, des légumes!

Bientôt en lien avec ce sujet:

Des bonhommes dans l’assiette: tout un contrat

Camoufler les légumes: les pours et les contres (Des légumes incognito)

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Choisir son chocolat de Pâques

La nutritionniste Stéphanie Côté donne quelques conseils pour choisir le meilleur chocolat de Pâques.

Voir le segment vidéo sur Radio-Canada

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Radio-Canada – L’étiquetage des aliments changera au Canada

Ottawa veut apporter des changements à l’information nutritionnelle figurant sur les étiquettes des aliments. Le sucre figure en tête de liste de ces modifications. 

La ministre fédérale de la Santé, Rona Ambrose, affirme donner suite aux commentaires de parents et de consommateurs. Elle annonce des consultations qui dureront jusqu’au 11 septembre prochain.

Lire la suite et voir le segment vidéo sur Radio-Canada

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Le roi Ketchup

Ketchup dans l’assiette des enfants: un peu, beaucoup ou pas du tout?

Cette vidéo a été produite par l’équipe de Nos petits mangeurs d’Extenso. Toute la série est disponible sur nospetitsmangeurs.org.

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Oups! Des interférences

L’enfant sait naturellement écouter ses signaux de faim et de satiété. Pour l’aider à conserver cette précieuse aptitude, voici ce que l’on doit éviter.

Cette vidéo a été produite par l’équipe de Nos petits mangeurs d’Extenso. Toute la série est disponible sur nospetitsmangeurs.org.

 

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Serpents, échelles et néophobie

Il est normal qu’un enfant hésite à manger, ou même à goûter, certains aliments. On appelle cela la néophobie alimentaire. Voici ce qui l’aide et ce qui lui nuit à découvrir les nouveaux aliments.
Cette vidéo a été produite par l’équipe de Nos petits mangeurs d’Extenso. Toute la série est disponible sur nospetitsmangeurs.org.

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Pourquoi courir, Stéphanie Côté
Ici et maintenant

Vous pouvez me demander pourquoi je cours et je trouverai mille raisons. Oui, mille! Ne me demandez donc pas simplement pourquoi je cours. Demandez-moi pourquoi j’aime courir et pourquoi j’ai besoin de courir. Et si vous me posez ainsi la question, vous y répondrez.

J’en ai besoin.

Pourquoi je cours? Pour la succession d’instants présents.

C’est Patrice Godin qui m’a soufflé ces mots que je n’avais jamais cherché à exprimer auparavant. Je les ai lus comme une révélation dans son texte du recueil de nouvelles « Pourquoi cours-tu comme ça? ». Patrice y parle des courses de 160 km qu’il fait, d’où sa description d’une  « succession plus ou moins rapprochée d’instants présents ». Comme je ne cours pas (encore) d’ultra, je ne vis pas plusieurs épisodes d’instants présents. Je vis une unique succession continue et sans interruption d’instants présents.

J’ai besoin de ces instants présents.

J’ai besoin de la course pour chaque seconde qu’elle permet à mon corps et à mon esprit d’être présents, ici et maintenant. Unis, dédiés, dévoués. Dans une parfaite conjoncture d’espace et de temps. Ailleurs n’existe pas quand j’ondule le long d’une single track, que je danse avec les arbres, que j’attaque les rochers et esquive les racines. Mon esprit et mon corps s’épousent dans un dialogue impénétrable. Ils forment un tout, et dans l’instant présent, ils sont tout. Ils sont imperméables. Aucune pensée extérieure ne peut s’immiscer. Occupés. Merci de ne pas déranger.

Pourquoi la course en sentier – ou trail – plutôt que sur route? D’abord parce que c’est bien plus amusant. Ensuite parce que dans les sentiers, je suis dans les sentiers, alors que sur la route, je suis dans ma tête.

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Photo: Ultra race photos

Sur route, je pourrais courir sur le cruise control. Et même sur le pilote automatique. Mes jambes savent ce qu’elles ont à faire. Qu’elles me portent, me supportent ou me transportent, elles savent avancer sans que je leur commande chaque levée de pied. Ça fait que ma tête a la liberté de vaquer à d’autres pensées. Je peux rêver, rêvasser et même divaguer. Oh elle m’a bien servi la course sur route, toutes ces fois où j’ai eu envie de réfléchir ou besoin d’haïr! Me défoncer en me défonçant les tympans, je connais. Puis ma tête a eu besoin d’un break. Et mon cœur. Je n’ai plus voulu réfléchir en courant. Encore moins haïr. Alors j’ai emprunté les sentiers. Et la course a commencé à m’habiter. M’habiter en entier. Sans doute parce qu’elle a trouvé une place béante. Une place géante. Un vide géant.

Remplir le vide

À un moment dans ma vie, j’ai eu l’impression de ne plus rien avoir en dedans. Comme si tout était parti avec le flot de larmes que je déversais jour après jour après nuit depuis plusieurs pages de calendrier. Chaque goutte de peine emportant avec elle un peu de moi, je me suis vidée. Plus de larmes, plus rien. J’existais, point.

Ce vide, le trail l’a rempli. En état d’urgence. Courir pour fuir. Me fuir, moi. Fuir ma vie. Fuir l’envie de m’endormir…

Aller courir pour retarder le moment de rentrer chez moi, là où un fracas de silence m’accueillait, me renvoyant l’écho de ma solitude.

Me préparer à courir, courir, revenir de courir, parler de courir, courir, courir, courir!
Je ne dis pas que j’étais équilibrée! Mais je suis en vie.

Le bonheur de courir

Peu à peu, le plaisir de courir a remplacé le désir de fuir, comme avant. La course est redevenue une danse. Mes jambes, des ailes. Et j’ai continué à préférer les sentiers.

Avec le trail, je me suis découvert des super pouvoirs. Je peux presque voler. Je peux grimper. Je suis plus forte que mes faiblesses. Je suis une super héros! Spiderman, Batman, Wonder woman… Autant d’alter ego que mon cerveau enivré me permet d’imaginer. Autant de super héros qui m’aident à défier les montées, à apprivoiser les descentes, à me moquer de mes muscles fatigués et à balayer les sombres idées. Comme le fait même Joan Roch qui se bat lui aussi contre des démons, parfois, déguisé en chevalier noir.

Je suis une petite super héros. Mais ce qui compte, c’est d’être plus grande que moi-même.

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Photo: Martine Lacoste

Je suis aussi une petite fille. Parce que c’est un peu ça le trail. Attacher ses souliers et libérer son cœur d’enfant. Gambader dans la forêt en mettant joyeusement les pieds dans la boue. Faire fi de la pluie. Grimacer au soleil. Prendre de grandes décisions comme aller à gauche ou à droite. Être un sourire ambulant. Un sourire déambulant.

Semer des sourires. Autre super pouvoir.

Et en récolter.

Les sourires et les étincelles dans les yeux. Ces petits quelques choses que les coureurs ont de magiques et de contagieux. Chaque coureur a une raison de courir. Ou mille. Chaque coureur me donne une raison de courir.

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